Docteure ADOH Bissè Blanche Danielle N’guesssan, Sociologue économique, du travail et de l’emploi, Enseignante-chercheure au département de Sociologie de l’Université Peleforo Gon Coulibaly de Korhogo.
Coordinatrice-pays (Côte d’Ivoire) de la Chaire UNESCO de recherche intervention sur les ressources minières et le développement durable en Afrique de l’Université de Québec à Trois -Rivières (UQTR) au Canada, Chercheure associée à l’Institut Universitaire du Sud et au Groupe de Recherche de Sociologie Économique et d’Anthropologie des Appartenances symboliques (LAASSE) de l’Université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan, Côte d’Ivoire.
Elle a contribué à différentes études dont celle sur le « Co-engagement des entreprises minières canadiennes pour le développement durable en Afrique de l’Ouest » et celle en cours sur les « Hydrocarbures et ressources minières en Côte d’Ivoire : comprendre les interactions sociales pour orienter les pratiques RSE ».
Elle participe au dynamisme de ces différentes institutions à travers son investissement dans des formations et renforcements de capacités, les encadrements des étudiants ainsi que l’animation d’autres activités scientifiques tels que des Colloques Internationaux dont elle est passionnée.
La découverte de la Cellule Genre et Développement du Centre Ivoirien de Recherches Économiques et Sociales (CIRES), où elle est également chercheure associée, ont renforcé son intérêt pour les questions de genre. Elle a, à cet effet, participé à différentes formations dont le Executive Master (DAS) en genre et développement à l’Institut de Hautes Études Internationales et du Développement (HEID) de Genève. Une formation qui a permis de comprendre les grandes problématiques sur les questions de genre : Genre, santé et pandémies ; Genre et conflits ; Genre et développement rural.
Ses travaux portent principalement sur les femmes dans l’économie, le rapport au travail et la question des savoirs-faires locaux. On peut citer entre autres :
Professeure adjointe au département de Géographie (Faculté de Foresterie, Géographie et de Géomatique FFGG), elle est spécialisée en gouvernance des ressources naturelles (mines, forêts, foncier etc.) en Afrique, ses recherches ont exploré les relations de gouvernance partenariale entre l’État, les compagnies minières notamment canadiennes et les communautés locales en Afrique. Elle s’intéresse à ces dynamiques en Guinée dans les filières de la bauxite, du graphite et du fer avec les Monts Simandou et Nimba mais aussi en RDC et à Madagascar. A travers une perspective interdisciplinaire, elle prône l’approche de l’équité, de la l’égalité et de l’inclusion (EDI) avec une sensibilité envers les droits des groupes marginalisés et vulnérables en contexte extractif. Elle est notamment membre fondatrice de la Chaire UNESCO sur les ressources naturelles en Afrique et le développement durable, co-chercheure au Réseau Africain des Forêts Modèles (RAFM), membre régulière au Centre interdisciplinaire pour l’Afrique et le Moyen-Orient (CIRAM), membre associée au Centre de recherche en aménagement et développement (CRAD) et membre régulière de l’Institut Environnement et Société (EDS) de l’Université Laval au Canada.
Bibliographie
Brazeau, D. (2013). L’ACDI et les compagnies minières face à la lutte contre la pauvreté. Université d’Ottawa.
Coumans, C. & Mining Watch Canada. (2005). Research on Contested Ground: Women, Mining and Health. https://journalindigenouswellbeing.co.nz/volume-3-1-spring-2005/research-on-contested-ground-women-mining-and-health/
CRDI. (2019). Égalité des genres: Avoir un impact transformateur (p. 27). https://idrc-crdi.ca/fr/recherche-en-action/egalite-des-genres-avoir-un-impact-transformateur
GIZ, PAGE, & Univeristy of Queensland. (2020). Renforcer les capacités des femmes dans le secteur minier Atsimo Andrefana, Madagascar (2015-2020) Rapport 2020 (p. 37). GIZ.
Jenkins, K. (2014). Women, mining and development: An emerging research agenda. The Extractive Industries and Society, 1(2), 329–339. https://doi.org/10.1016/j.exis.2014.08.004
Kotsadam, A., & Tolonen, A. (2015). African Mining, Gender, and Local Employment (No. 7251; Policy Research Working Paper, p. 45). World Bank, Washington, DC. https://hdl.handle.net/10986/21866
Kotsadam, A., & Tolonen, A. (2016). African Mining, Gender, and Local Employment. World Development, 83, 325–339. https://doi.org/10.1016/j.worlddev.2016.01.007
Miranda, M., Chambers, D., & Coumans, C. (2005, October 19). Framework for Responsible Mining.
Oxfam Australia. (2009). Women, Communities and Mining: The gender impacts of mining and the role of gender impact assessment (p. 20). Oxfam Australia. https://policy-practice.oxfam.org/resources/women-communities-and-mining-the-gender-impacts-of-mining-and-the-role-of-gende-293093/
PNUD, World Economic Forum, Sustainable Development Solutions Network, & Columbia Center on Sustainable Investment. (2016). Cartographie de l’exploitation minière en fonction des objectifs de développement durable (p. 91). https://www.undp.org/fr/publications/cartographie-de-lexploitation-miniere-en-fonction-des-objectifs-de-developpement-durable
Rio Tinto. (2009). Pourquoi les relations de genre importent elles?
Docteure DARAMCOUM WENTOIN ALIMATA MARIE PIERRE
- Responsable de la cellule genre de l’université (Décembre 2024)
- Maitre-Assistante en Génétique et amélioration des espèces végétales (2023)
- Enseignante – Chercheure à l’université Peleforo GON COULIBALY de Korhogo (2020)
- Docteure en biotechnologie biosécurité et bioressources (2020)
- Militante pour les droits de la femme depuis 2017
- Ecoutez moi aussi CIV (pionnière)
- Cœur à cœur contre les VBG (membre fondatrice)
Mission de la cellule genre
La Cellule Genre de l’Université Peleforo GON COULIBALY est un organe stratégique chargé de la promotion de l’égalité entre les sexes, de la lutte contre les discriminations et les violences basées sur le genre (VBG), ainsi que de l’intégration effective de la dimension genre dans toutes les politiques, programmes et activités de l’université.
Elle est un espace d’écoute, de sensibilisation, de prévention et de proposition de solutions durables pour garantir un environnement universitaire sûr, inclusif et équitable pour toutes et tous.
Mot de la responsable de la cellule genre
« L’université n’est pas seulement un lieu de transmission du savoir, c’est aussi un espace de vie, de respect et de justice sociale. À ce titre, la promotion de l’égalité entre les sexes et la lutte contre toutes les formes de violences basées sur le genre constituent une priorité pour notre institution. La Cellule Genre s’inscrit dans cette dynamique en œuvrant activement à faire de l’UPGC un cadre inclusif, sécurisé et équitable pour toutes et tous.
Nous avons la chance de bénéficier du soutien indéfectible de Madame la Présidente de l’Université, Professeure COULIBALY Aoua Sougo, dont l’engagement fort en faveur de l’égalité des chances et de la dignité humaine renforce notre détermination.
C’est ensemble, à travers l’action collective, la sensibilisation, l’écoute et l’innovation sociale, que nous bâtirons une université exemplaire, où chaque voix compte, et chaque personne a sa place.
Dre DARAMCOUM
Armel Brice Adanhounme est professeur titulaire de relations industrielles à l’Université du Québec à Trois-Rivières où il est également co-titulaire de la Chaire UNESCO de recherche intervention sur les ressources naturelles et le développement durable, qu’il a initiée. Ses recherches, notamment subventionnées par le Conseil de recherche en sciences sociales du Canada (CRSH) portent sur la manière dont la gouvernance des entreprises est influencée et façonnée par la culture, les lois et les normes dans les relations de travail. Il s’intéresse aux approches institutionnelles et comparatives en relations industrielles et en gestion des ressources humaines; aux enjeux socioculturels et éthiques des pratiques de gestion; au syndicalisme international; à la responsabilité sociale de l’entreprise et à la citoyenneté corporative.